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Dans la presse

CD Beethoven, Concertos pour piano n°4 et 5

 
« L’instrument [le piano Pleyel] a des sonorités douces mais il ne manque pas de puissance pour autant ; ses timbres raffinés, cristallins et sans dureté, s’accordent à ceux à peine plus acidulés d’Insula orchestra, ouvrant ainsi la voie à une interprétation homogène et originale. »
« Une lecture pleine de tendresse, légère et insaisissable. »
Jérôme Bastianelli, Diapason, novembre 2018

 

« Comme le montrent l’orchestre et son chef, la recherche d’une vérité historique n’a rien d’incompatible avec celle d’une riche palette expressive. »
« Telle est l’intensité forgée par Laurence Equilbey. »
Melissa Khong, Classica, novembre 2018

 

La Création à New York (Lincoln Center)

 
« Mme Equilbey a révélé un jeu agile et d’un naturel impressionnant de l’excellent orchestre. Et le grand chœur de louanges final, une fugue vibrante, n’aurait pu mieux sonner. »
Anthony Tommasini, New York Times, 20 juillet 2018

 

« Cette production est l’illustration de l’approche individuelle volontaire de Mme Equilbey pour diriger son orchestre, l’ensemble en résidence à La Seine Musicale […]. Elle s’est fait un nom en s’embarquant avec ténacité dans des projets aussi inhabituels que « La Création », englobant la technologie, et en programmant des répertoires délaissés, en particulier les œuvres de compositrices. »
Roslyn Sulcas, New York Times, 18 juillet 2018

 

« L’ensemble sur instruments d’époque Insula orchestra, dirigé par Laurence Equilbey, a montré une clarté et une précision rythmique dans les grandes sections de l’œuvre […]. Les solos instrumentaux, en particulier celui de la flûte représentant le chant du rossignol, étaient ravissants. Le bon chœur accentus s’est présenté sous son meilleur jour lorsqu’il était sur le devant de la scène. »
Heidi Waleson, The Wall Street Journal, 23 juillet 2018

 

« Laurence Equilbey, une chef d’orchestre puissamment intellectuelle, avec une connaissance approfondie de la nature psychologique de la musique, sait clairement comment répéter et modeler une performance. Elle est la fondatrice de l’ensemble sur instruments d’époque Insula orchestra et du chœur de chambre accentus. Elle parvient brillamment à souligner l’aspect spirituel de la musique de Haydn. »
« L’Insula orchestra de Laurence Equilbey joue merveilleusement, avec un son riche, et se passe bien du maniérisme et de la rigidité qui peut parfois peser sur les ensembles sur instruments d’époque. »
Brian Taylor, ZealNyc, 23 juillet 2018

 

La Nonne sanglante

 
« Dans la fosse, Laurence Equilbey sait conjuguer souplesse et énergie pour obtenir de l’Insula orchestra un engagement exemplaire. »
Pierre Gervasoni, Le Monde, 4 juin 2018

 

« Chœur accentus très bien préparé, orchestre Insula vigoureux […], direction à poigne de Laurence Equilbey : il n’en fallait pas plus pour réveiller les morts ! »
Philippe Venturini, Les Echos, 5 juin 2018

 

« [La Nonne sanglante] a une puissance surprenante et a eu un impact certain dans cette production à l’Opéra Comique. Une distribution de premier ordre a été menée avec une éloquence éblouissante par le ténor américain Michael Spyres. […] La chef d’orchestre Laurence Equilbey est tout aussi impressionnante, avec son ensemble sur instruments d’époque Insula qui apparait comme une présence chaleureuse, réactive, dans la fosse d’orchestre. »
Michael White, Catholic Herald, 15 juin 2018

 

« Equilbey et Insula orchestra ont fait preuve de profondeur et de richesse, dessinant des entailles sonores rouges dans les monochromes de Bobée, et contrebalançant la brillance exaltante et l’agilité du ténor Michael Spyres par une sonorité consistante. »
Alexandra Coghan, The Arts Desk, 24 juin 2018

 

« Dans la fosse, Insula orchestra et sa directrice Laurence Equilbey font vivre la partition orchestrale avec une acuité et une énergie qui maintiennent la tension et l’émotion de la première à la dernière note. La palette de couleurs, d’une grande richesse, reçoit un rendu somptueux, sublimé par les instruments d’époque. »
Jean-Marc Piriou, Bachtrack, 9 juin 2018

 

« Pour l’Opéra Comique, David Bobée et Laurence Equilbey en livrent une version exquise, fraîche et vivifiante. »
Sylvain Merle, Le Parisien, 10 juin 2018

 

Beethoven | Farrenc

 

« La partition [de la 3e Symphonie de Farrenc] est si bien écrite qu’elle mérite une place de choix dans l’histoire des premières symphonies romantiques. Laurence Equilbey et Insula orchestra en ont donné une fougueuse et excellente version. »
Richard Fairman, The Financial Times, 10 mars 2018 ☆☆☆☆

 

« Ce qui frappa à la vue de ce concert donné au Grand Théâtre de Provence, ce fut la joie qui irradiait du visage de Laurence Equilbey et la plénitude avec laquelle elle a dirigé son Insula orchestra. Alors qu’elle a redit tout le soin mis à saluer la musique de cette femme trop méconnue, la cheffe avec une précision assez rare a forcé l’adhésion du public, très satisfait de découvrir cette symphonie qui selon Laurence Equilbey « n’a rien à envier à Beethoven », et que l’on jugera intéressante. »
Jean-Rémi Barland, La Provence, 16 février 2018

 

« De très beaux moments de musique sont parfaitement mis en valeur par la direction souple et délicate de Laurence Equilbey qui fait jaillir toutes les nuances et les couleurs de la partition en exploitant les qualités des instrumentistes… et de leurs instruments. On ferme les yeux et on écoute…Transportés que nous sommes au beau milieu de ce 19e siècle si riche musicalement. »
Michel Egea, destimed.fr, 17 février 2018

 

« Equilbey, maîtresse de l’espace, dirige ses musiciens avec un talent rarement égalé. […] Trop de talent déborde de cet ensemble, et trop d’intelligence surtout, pour les laisser passer inaperçus. Et l’œuvre de Farrenc va, on l’espère, piquer la curiosité des auditeurs, et les inciter à partir à la découverte de beaucoup d’autres musiciennes et compositrices. »
Julius Lay, Bachtrack, 19 février 2018

 

CD Schubert – Nacht und Träume

 

« Equilbey rentre donc au cœur du répertoire avec précision pour puiser avec brio son essence profondément dramatique et théâtrale, et ce avec l’aide des vents boisés et des cordes lumineuses de l’Insula orchestra. »
Thomas Zingle, Classica, Mars 2018

 

« Magnifiquement interprété. »
Pierre Gervasoni, Le Monde, 22 décembre 2017

 

« Alors, certes, ce n’est pas la première fois qu’on enregistre au disque des orchestrations de ces lieder de Schubert, mais il me semble que l’album de Laurence Equilbey est l’un des plus réussis. »
Jean-François Zygel, La preuve par Z, France Inter, 13 janvier 2018

 

« Le son de l’enregistrement, velouté et précis, surligne à merveille à la fois les voix et la vivacité d’Insula orchestra. Je recommande vivement. »
Hugo Shirley, Gramophone, décembre 2017

 

“L’Insula orchestra déploie sa palette chaleureuse et colorée dans cet enregistrement intrigant et joliment imaginé. »
Natacha Loges, BBC Music Magazine, novembre 2017

 

« Coup de cœur absolu pour le disque de Laurence Equilbey, peut-être même le plus beau de tous ses disques. Ce disque est un miracle de bout en bout. »
Rodolphe Bruneau-Boulmier, En Pistes ! France Musique, 22 novembre 2017

 

« L’Insula orchestra montre qu’il est habitué à la précision et à la musique ancienne, ramenant Schubert vers le classicisme. Les passions sont mesurées, les mouvements sont nets, le rythme et les jeux sont précis. Cette précision clinique de la direction d’Equilbey s’entend au disque. La mise en place de chaque instrument et l’harmonie d’ensemble n’interdisent pas la finesse et une amplitude sonore ici très mesurée. »
Charles Arden, Olyrix, 10 décembre 2017

 

Les Ultimes

« La neuvième de Schubert, ce long fleuve de musique sereine, laisse briller chaque diaprure, chaque reflet scintille. On devine chaque note, chaque détail, chaque relief. »
« L’Insula orchestra, ce sont des cordes aux attaques infaillibles, au doigté agile et précis, des bois mordorés et lestes. »
Patrick de Maria, La Marseillaise, 2 décembre 2017

 

« Depuis les accents d’outre-tombe du premier mouvement jusqu’à cette fugue finale qui caractérise la 41e de Mozart, c’est la vie de ce dernier qui a défilé au long de cette interprétation passionnée servie par ce son unique que possède désormais l’orchestre. »
Michel Egea, Destimed, 2 décembre 2017

 

Egmont

 

« Le souffle puissant de la patte beethovenienne s’inscrit dès la célèbre ouverture, Insula orchestra déployant une ferveur franche, une fureur viscérale. La baguette de Laurence Equilbey choisit d’affirmer des contrastes incisifs, mais tout de même savamment mesurés, complétés par un grand soin apporté au phrasé et au souffle de la ligne mélodique. »
Charlotte Saulneron-Saadou, ResMusica, 24 septembre 2017

 

« L’Insula orchestra déploie imperturbablement le climat grave et solennel de la partition tout en conservant une clarté lumineuse pour donner à entendre une élégiaque et victorieuse jubilation sonore. »
« Les deux femmes [Laurence Equilbey et Séverine Chavrier] forment un duo qui ose interroger la capacité de l’art élitaire à réfléchir à un monde qui n’est pas nécessairement celui du public venu écouter la sublime musique de Beethoven. »
Christophe Candoni, Sceneweb.fr, 25 septembre 2017

 

Concerts d’inauguration de La Seine Musicale

 

« Pour l’heure, c’est Laurence Equilbey qui est aux manettes de la soirée. (…) Ce concert inaugural est à l’image de son projet. Moderne, inattendu, élégant. »
Thierry Hillériteau, Le Figaro, 24 avril 2017

 

« En termes de programmation et de présentation, les idées de Laurence Equilbey sont tout sauf insulaires. L’orchestre est un ensemble sur instruments d’époque, mais elle compense un répertoire limité par un élargissement dans les formes artistiques, avec des éléments empruntant au cinéma, au théâtre et à la danse dans les concerts. »
Richard Morrison, The Times, 24 avril 2017

 

« Le véritable maître de cérémonie est cependant une maîtresse : la chef d’orchestre Laurence Equilbey, fondatrice de l’Insula orchestra. (…) Laurence Equilbey a promis un programme surprise. C’est aussi un choix culotté : de longs extraits de La Finta Giardiniera, de Mozart, dans la version du Singspiel allemand, Die Gärtnerin aus Liebe, avec une brillante brochette de chanteurs français ».
Marie-Aude Roux, Le Monde, 27 avril 2017

 

 « Laurence Equilbey, dont la direction gagne chaque jour en souplesse, dispose décidément d’une phalange de très haut niveau, qui lui permet, dans Der Freischütz des effets sonores d’une saisissante puissance théâtrale. »
Richard Martet, Opéra Magazine, mai 2017

 

 « La chef a concocté un programme d’une rare saveur pour un concert inaugural (…). Classique et romantique, dans les gènes de cette encore jeune formation sur instruments anciens. »
Benoît Fauchet, Diapason, juin 2017

 

La Création

 

«Et quel plaisir musical ! Dirigé de manière vivante et précise par Laurence Equilbey, l’Insula Orchestra restitue avec prodigalité le caractère richement évocateur de la musique de Haydn (une mention spéciale pour les volutes féériques dessinées par le flûtiste Jocelyn Daubigney), et l’on se surprend à frissonner lorsque la lumière fait irruption, par un savant effet de crescendo, au milieu des flottements du Chaos. »

Sophie Bourdais, Télérama, 13 mai 2017

 

« L’Insula orchestra a démontré qu’il est parvenu à une très vivante maturité. On doit cette ‘genèse’ symphonique qui ne s’est pas faite en sept jours, à la direction de Laurence Equilbey, qui sert avec intelligence cette musique à la fois intimiste et grandiose. Sens des couleurs, sensibilité dramaturgique, précision, son geste musical s’est assoupli, amplifié, démultiplié. »

Marie-Aude Roux, Le Monde, 16 mars 2017

 

« Les musiciens de l’Insula orchestra emmenés par leur chef Laurence Equilbey soulignent toutes les nuances de la partition avec une légèreté formelle propice à magnifier l’œuvre. Equilbey pour le coup en état de grâce offre une direction aérienne, jamais lourde qui illustre de manière très sonore l’influence de Carl Philip Emmanuel Bach sur l’écriture de Haydn. »

Jean-Rémi Barland, La Provence, 16 mars 2017

 

« On apprécie la direction toujours très maîtrisée, précise de Laurence Equilbey, les sonorités vives et colorées de l’Insula orchestra. »

Patrick De Maria, La Marseillaise, 18 mars 2017

 

Web-série Mozart Matrix

 

« A terme, on sent pleinement le potentiel de ce genre de web séries pour aller séduire un nouveau public. Et surtout, les vidéos donnent envie d’aller écouter la musique, voire d’aller assister à une représentation. Car c’est bien là qu’est la finalité : susciter l’envie d’approfondir et donc de séduire des nouveaux publics. Insula Orchestra fait office de pionnier dans le monde de la musique classique mais l’ensemble a rapidement été rejoint par de nombreux acteurs du secteur. »

Victor Tribot Laspière, France Musique, 12 décembre 2016

 

Nuit et rêves

 

« Très beau concert Schubert par l’Insula Orchestra et Laurence Equilbey, avec une Inachevée comme on souhaiterait en entendre plus souvent. (…) L’ensemble Insula Orchestra, par la transparence de ses timbres, par l’incroyable qualité de l’ensemble de ses pupitres, par les mille variations dynamiques dont il est capable, a littéralement enchanté le public de l’Arsenal de Metz, habitué à des formations symphoniques à l’effectif plus considérable. La taille de la grande salle de l’Arsenal ne semble pas avoir été un frein à la lisibilité d’une interprétation toute en nuances, portée par une Laurence Equilbey en état de grâce. La qualité d’une telle lecture, qui donne l’impression d’entendre pour la première fois une partition que l’on croyait connaître par cœur, semble rendre caduc le débat sur la nécessité ou non de jouer le grand répertoire du dix-neuvième siècle sur instruments d’époque. »

Pierre Degott, ResMusica, 7 novembre 2016

 

Heureux Voyage

 

« Dès les premières mesures, la magie opère. Depuis plusieurs années, Insula Orchestra s’est imposé comme un des meilleurs ensembles qui jouent sur instruments d’époque. Réduite à l’essentiel sur scène, la formation proposée fonctionne à merveille. Elle met en lumière Beethoven l’Humaniste dont la grandeur de langage semble plus que jamais intemporelle. (…) Les cordes conversent d’une seule voix, presque la signature d’Insula Orchestra, car c’est une constante dans le jeu de l’ensemble. La direction de Laurence Equilbey semble, quant à elle, habitée et permet une créativité dans l’instant. »

Florence Michel, ResMusica, 18 octobre 2016

 

Lucio Silla

 

« Le son d’un Insula Orchestra qui a désormais trouvé son équilibre et sa plénitude sous la direction de Laurence Equilbey. »
« Ensemble cohérent et chatoyant, solide à tous les pupitres. »
Michel Egea, Destimed.fr, 1er mai 2016

 

Beethoven Héroïque

 

« Une ‘Eroica’ de toute beauté. »
« Les deux derniers mouvements sont une réussite de goût et de précision. La lecture est sensible et rigoureuse. Elle peut surprendre. Mais il suffit de suivre l’artiste sur ces voies personnelles pour pénétrer dans un univers de formes et de sons passionnant. Entre passion et retenue. »
La Marseillaise, 8 mars 2016

 

« Laurence Equilbey a dirigé la 3ème symphonie de Beethoven avec le même souci d’authenticité, et de fidélité à l’époque où elle fut écrite. Là encore l’intériorité supplante le flambant, et on notera la splendeur d’interprétation du 3ème mouvement et de l’Allegro molto du Final. Une belle soirée où Beethoven a été servi avec humilité et un grand sens de la générosité. »
Jean-Rémi Barland, La Provence, 7 mars 2016

 

« Un ensemble orchestral qui a désormais trouvé un « son » quasi idéal sous la direction sensible de Laurence Equilbey. En quatre années de travail, la directrice musicale n’a pas eu de mal à imposer Insula Orchestra au sein des meilleures formations jouant sur instruments d’époque. »
« Ce son unique, ces couleurs, cette puissance maîtrisée ont fait merveille dans l’interprétation de la Symphonie n°3 de Beethoven avec, après une marche funèbre chargée d’émotion, deux derniers mouvements éblouissants de musicalité et emplis de sentiments. »
Michel Egea, Destimed.fr, 7 mars 2016

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